Où on parle (encore) de chats…

Pondu le 16 mars 2009 - 9 commentaires

Ce n’est pas pour rien qu’on a toujours assimilé les chats à des créatures diaboliques (cf. Le chat du Dr MAD dans l’inspecteur Gadget, ceux de Volt, les chats noirs, les chats rlatants et d’autres figures symboliques mettant en scène des félins démoniaques). En voici encore la preuve en images :

Pour ma part j’ai reconnu l’intégralité des chats que j’ai pu voir, même si quand je réfléchis bien Albane a un comportement assez similaire parfois.


Note : pour ceux qui passent par un flux RSS pour lire ma prose, je signale un changement avec succès de mon thème. Je suis très fier de ce thème, il est beau. Comme moi quoi.

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Une note des plus faciles

Pondu le 19 octobre 2007 - 13 commentaires

Quiconque dans ce monde a un chat ne peut qu’apprécier au plus au point la vidéo qui va suivre.

En effet, on a facilement tendance à oublier que les chats sont capable d’avoir un coefficient de pénibilité qui dépasse de loin les 10 minutes de pub avant ou pendant un film à la télé, les papys qui roulent 20 km en dessous de la vitessse autorisée et la totalité des miaulements de chats dans le monde1.

A tous les maîtres résignés, cette vidéo est pour vous :

Merci à Norbert pour le lien.


  1. Oui c’est un paradoxe : les chats sont la seule espèce à part l’être humain à pouvoir être plus pénibles qu’eux-même. 

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Vous avez demandé Police, ne quittez pas… (2/2)

Pondu le 9 octobre 2007 - 9 commentaires

Voici la suite de mes trépidantes aventures en terre hostile. Donc après avoir trainé nos guenilles sur « la plus belle avenue du monde »1, direction le métro puant (ligne 13 toute pourrie) pour se rendre au Stade de France, lieu culte où on laisse décidément chanter n’importe qui.

Et là mes amis, j’ai découvert que j’avais en moi une ressource inexploitée, un superpouvoir d’une puissance supérieure à la supervision de ce pervers de Superman et à la capacité de Magneto de tordre les petites cuillères. En effet, je peux m’endormir en moins de 30 secondes dans le métro, et ça fonctionne à tous les coups. Ceci dit c’est un pouvoir assez dangereux quand on est en solo, mais là j’étais avec une fine équipe composée de collègues berrichons et d’une ex-volleyeuse de St doul’ émigrée en mileu poitevin.

Arrivés au Stade de France, il a fallu longer les innombrables baraques à bière qui parsèment le chemin. C’est en réalité un système très efficace et sournois pour empêcher les poivrots violents de rentrer dans le stade. Attirés par la boisson miracle, les inconscients se sentent dans l’obligation de s’arrêter à chaque échoppe et sombrent fatalement dans un coma éthylique avant d’atteindre l’entrée du stade.

En parlant d’entrée du stade, il m’en est encore arrivé une bien bonne : mon astucieux collègue (Mehdi de son nom) ayant pris 4 places d’un coup et moi la mienne à part je les ai quand même suivi, pensant pouvoir entrer par la même porte qu’eux. Bien mal m’en a pris puisqu’en fait on ne peut entrer QUE par la porte prévue sur le billet, et que la mienne était à l’exact opposé du stade. J’ai donc fait tout le tour tout seul comme un misérable avant d’arriver sur la « pelouse or », qui n’était ni de la pelouse, ni de l’or. En fait c’était un sol de caillebotis en plastique. Donc si vous connaissez quelqu’un qui y est allé et qui se vante d’avoir foulé la pelouse du Stade de France, vous pourrez lui dire qu’il bluffe et qu’il mérite quelques claques derrière les oreilles.

Je glisse un petit encart pour remercier Céline (non, pas celle du volley) de m’avoir approvisionné en tickets de métro et en monnaie pour le sandwich puisque j’avais oublié d’en faire comme un idiot.

Passons maintenant au concert proprement dit : la première partie était assurée par Sting Junior, digne rejeton de Papa Sting. Il a la même voix même si niveau prestance il peine à sortir de l’ombre de son p’pa. Ca a dû pas mal jouer en sa défaveur d’ailleurs puisque sa musique était assez sympa mais que personne ne le connait.

La deuxième partie était composé d’un Sting au top (même pshysiquement d’ailleurs, surtout d’après Agnès), d’un Stewart Copeland à la batterie très énergique et déchaîné, et d’un Andy Summers à la guitare mal vieilli et à l’air prétentieux (même s’il peut se le permettre, il a quand même une tête de con). Hormis Sting qui a une présence sur scène plus importante que le nombre des apparitions à la télé de notre Président (mais non, pas lui -> Président_neitanod), Stewart ressemble physiquement à un rambo amaigri avec des cheveux gris, des lunettes et fait plein de grimaces quand il joue. J’ai adoré le bonhomme, surtout que pour se déchainer comme il l’a fait soit il a la santé, soit il est dopé à mort. Andy est un vieux beauf à peu près aussi souple qu’un manche de balai2 qui ne devrait pas porter de pull à rayures horizontales alors qu’il est déjà largement en survolume pondéral.

Ils ont repris tous leurs gros tubes, plus quelques inédits. Comme on était devant, on a pu admirer les 79000 personnes massées dans le stade de France, c’était assez impressionnant.

Bref, le mot pour résumer est grandiose et magique (crotte, ça fait deux).

Je vous passe le retour, une fois qu’on a pu prendre le métro (et on était serré comme des sardines les 6 premières stations, les gens faisaient la queue dès l’entrée du métro, un beau bordel quoi) j’ai dormi tout du long donc j’ai rien vu. Ah si, lors d’un arrêt sur l’autoroute je suis allé faire un tour au pipiroom, mais il était déjà surpeuplé par une équipe de footeux tous vêtus du même survet’ avec les mêmes chaussures et la même tête d’ahuri.

Voilà, pour clôre ce récit j’aimerai signaler que cette tournée va rapporter à chaque membre du groupe Police la bagatelle de 50 millions de dollars, et permettra à l’association Water Aid d’avoir un budget plus conséquent pour installer des pompes à eau là où y en a besoin.


  1. Le vois-tu mon scepticism, matérialisé par des petits guillemets et une écriture en italique ? – Pour le coup du mot en anglais, c’est une référence aux Têtes à Claques hein, je fais pas du franglais pour le plaisir. 

  2. Peut-être en avait-il un dans le derrière, je ne parle pas assez l’anglais pour le lui avoir demandé. 

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Un gars globalement inoffensif

Pondu le 11 juillet 2007 - 10 commentaires

Il existe deux catégories de personnes sur Terre : ceux qui lisent mon blog, les autres, et ceux qui ne savent pas compter. Bref, je suis sûr que vous brûlez d’impatience d’en apprendre plus sur ma vie.

Je suis né à l’âge de 3 ans, ce qui peut paraître un peu tardif mais j’aime prendre mon temps. De plus ça m’a permis de savoir déjà marcher et parler dès la naissance,  ce qui est beaucoup plus classe que la plupart des bouts de viande braillards et plein de fuites qu’on voit d’habitude.

Tout petit déjà, je savais que j’étais voué à un destin extraordinairement commun et banal. Bien sûr il m’est arrivé des choses étranges, comme de découvrir qu’il était possible d’égarer un appareil dentaire dans un bus ou que la retransmission des débats de l’Assemblée Générale sont d’un ennui assez puissant. J’ai également agonisé pendant toute une journée dans la cour de mon école sous l’oeil indifférent d’à peu près tout ce qui possédait des yeux à cette époque. Finalement je ne m’en suis pas trop mal sorti dans la vie puisque je ne suis mort que 2 fois depuis ma naissance et à chaque fois je n’étais pas là, je n’ai donc pas trop souffert.

A 12 ans j’ai sauvé le monde des démarcheurs en assurances en inventant le massage cardiaque. L’année suivante, j’ai découvert l’eau chaude et tout de suite après l’eau froide. A 15 ans, alors que j’allais remettre en cause le principe de la roue qui me semblait être totalement bidon, j’ai pu tout à coup écrire mon prénom correctement. L’emsemble de mon quartier s’est alors rassemblé pour chanter mes louanges avant de me jeter des petits cailloux1.

Arrivé au lycée je me suis plongé à bras ouverts dans la cocaïne. C’est ainsi que j’ai pu entamer ma carrière de chanteur de variété, enchaînant les plateaux célèbres comme Taratatouf, La Chance aux Poivrots, Star Ratélbustuvaêtrenrtard, et diverses autres émissions politiques de fin de soirée. Les filles se jetaient sur moi pour me faire taire, je chantais devant des salles vides, on me jetait des tomates, c’était vraiment la belle vie.

J’ai passé mon bac avec succès sur un coup de bluff en 1998, prétextant un coma et une jambe de bois pour sauter la plupart des épreuves. Aux oraux j’ai pris la sage précaution de manger les 10 aliments qui donnent l’haleine la plus fétide du monde, ce qui m’a permis de battre le record de la plus haute note en 20 secondes de temps de passage.

Arrivé en BTS d’informatique, j’ai découvert le monde fascinant des stages minables, devant chaque semaine passer une journée en entreprise à faire des boîtes en carton ou classer des dossiers avant que mes professeurs, sages réserves ambulantes d’un savoir incommensurable me remettent dans le droit chemin, ce qui m’a permis de développer dans mon garage un petit logiciel appelé Fenêtres, que j’ai depuis revendu à un américain2 dont plus personne n’a entendu parler. J’ai eu môn diplôme facilement, le recevant par la poste avec la mention « Ne revenez plus, merci. ».

En 2001, suite à un internement en hôpital psychiatrique j’ai provoqué le suicide de 12 médecins. Le directeur enchanté m’a donc embauché en tant qu’informaticien, me donnant en sous-main la permission de tuer des gens devenus encombrants pour cause de surcharge pondérale.

Un autre jour je vous raconterai l’histoire grotesque de Chaussette le Chat, pour l’instant je dois découvrir ce qui allume la lumière dans mon bureau.


  1. Quand je raconte cette anecdote, les gens sont toujours horrifiés. Pourtant il n’y a pas de quoi, c’était des tout petits cailloux qui ne faisaient même pas mal. Enfin presque pas. 

  2. Quel gros naïf ce ricain, ça valait que dalle ce truc. En revanche ma version n’était pas bugguée, elle. 

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Les bonimenteurs sont des fumistes

Pondu le 10 juin 2007 - 18 commentaires

Je suis allé récemment à la Foire de Bourges. Les foires sont l’occasion de voir dans leur habitat naturel des êtres étranges qui vivent dans des stands, braillent beaucoup et sont à l’affût du moindre badaud : les bonimenteurs de foire.

Le bonimenteur est un personnage que je n’aime pas pour beaucoup de raisons, la première c’est parce qu’il essaie de me parler alors que moi je n’en ai aucune envie. Toute la stratégie de cette personne consiste à vous faire croire que pendant quelques minutes vous êtes des amis, des vieux potes, et du coup il tente en bon pote de vous refourguer des trucs qui vont vous changer la vie1

Dans bonimenteur il y a menteur, c’est pas pour rien. Car l’être abject qui décide de devenir bonimenteur est voué à la damnation pour l’éternité. Curieusement, on trouve quand même des gens pour accepter ce job. Bref, le bonimenteur est le roi du bobard. Et plus c’est gros, plus ça passe.

Au hasard de pérégrinations qui n’étaient pas les miennes (c’est l’inconvénient d’aller à une foire avec des gens, on est aussi oligé de tenir compte de leurs goûts), j’ai pu capter un extrait de la discussion monologuée d’un charlatan tenancier d’un stand de médecine par les plantes. Le gars était très vindicatif quand à notre société de consommation alimentaire, et affichait un air scandalisé et convaincu :

« – Oui ma brave dame, faut voir tout ce qu’on trouve dans les barres de céréales pour les gamins ! Vous pouvez lire la composition et aller voir sur Internet, c’est que des trucs toxiques. Ca les empoisonne ! Faut se méfier de tous ces conservateurs, c’est vraiment dangereux pour la santé ! »

J’aurais pu à la rigueur pardonner à ce type le fait qu’il raconte autant d’âneries, puisque si on va vérifier sur Internet la composition de ces barres on se rend vite compte qu’ils sont assez inoffensifs. Après tout, c’est son taf de vendre du naturel, de la plante qui vous fait mincir, du bain de pied qui vous enlève la migraine grâce à une décoction de marguerites, etc.

Mais quand même, on l’a croisé une demi-heure plus tard avec une clope au bec.


  1. Bien évidemment, l’épluche légumes magique qu’il vous a vendu pour la modique somme d’un rein finira au fond d’un tiroir sans avoir jamais servi. 

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